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Génériques : la confiance règne
Depuis le 12 juin 1999, les pharmaciens ont le droit de vendre des "génériques", copies conformes des médicaments portant un nom (une marque) généralement prescrits.
L'intérêt : réaliser une économie de près de 30% ! Le principe : pour tout nouveau médicament, le laboratoire dépose un brevet d'exclusivité valable 20 ans. Au delà, sa formule tombe dans le domaine public et peut être " copiée ".
Peut-on leur faire confiance ?La copie vaut-elle l'original ?
- L'efficacité, le principe actif et le dosage sont identiques.
- Seule nuance, un générique contient parfois des excipients différents (édulcorants, adjuvants, colorants). Par exemple, pour un médicament principal en gélules, les équivalents peuvent se présenter en comprimés, sachets solubles, sirop, voire en gélules de couleur différente. Mais son effet thérapeutique sera le même !
Peut-on refuser les génériques ?
Oui ! Mais en les acceptant, vous aidez au redressement de la Sécurité Sociale. L'économie (appliquée de façon optimale) pourra atteindre 4 milliards par an, et profitera aux malades, à la Caisse d'Assurance Maladie et aux mutuelles.
Quant au taux de remboursement, il est identique dans les deux cas.
Pour prescrire un générique, le médecin note sur l'ordonnance soit le nom commercial suivi du suffixe " Gé ", soit le nom de la molécule suivi de celui du laboratoire.
Si vous refusez le générique, il peut mentionner en toutes lettres "non substituable" à côté du remède prescrit. Au pharmacien alors de vous fournir l'original indiqué. Mais attention, en cas de contrôle de la Sécurité Sociale, le praticien devra justifier son attitude…
Peut-on leur faire confiance ?La copie vaut-elle l'original ?
- L'efficacité, le principe actif et le dosage sont identiques.
- Seule nuance, un générique contient parfois des excipients différents (édulcorants, adjuvants, colorants). Par exemple, pour un médicament principal en gélules, les équivalents peuvent se présenter en comprimés, sachets solubles, sirop, voire en gélules de couleur différente. Mais son effet thérapeutique sera le même !
Peut-on refuser les génériques ?
Oui ! Mais en les acceptant, vous aidez au redressement de la Sécurité Sociale. L'économie (appliquée de façon optimale) pourra atteindre 4 milliards par an, et profitera aux malades, à la Caisse d'Assurance Maladie et aux mutuelles.
Quant au taux de remboursement, il est identique dans les deux cas.
Pour prescrire un générique, le médecin note sur l'ordonnance soit le nom commercial suivi du suffixe " Gé ", soit le nom de la molécule suivi de celui du laboratoire.
Si vous refusez le générique, il peut mentionner en toutes lettres "non substituable" à côté du remède prescrit. Au pharmacien alors de vous fournir l'original indiqué. Mais attention, en cas de contrôle de la Sécurité Sociale, le praticien devra justifier son attitude…