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Maladie infantile : Bébé n'y coupera pas !

Maladie infantile : Bébé n'y coupera pas !

Ce n'est pas parce qu'elles sont "inévitables" ou même nécessaires à l'acquisition de son immunité, qu'il faut s'arranger pour que Bébé ait toutes ses maladies infantiles le plus tôt possible.

Prévenir les maladies infantiles

Mieux vaut que bébé les contracte le plus tard possible car plus il est petit (quelques mois seulement) plus son organisme va être fragilisé par les infections. Les maladies de la sphère ORL risquant de déboucher sur une fragilité respiratoire propice à la survenue, plus tard, de l'asthme et des allergies par exemple.

La tendance actuelle est donc de conseiller d'éviter le plus longtemps possible la collectivité qui favorise la prolifération des virus et bactéries et leur contagion entre les enfants : en fonction des possibilités professionnelles des parents, le mieux serait de ne pas confier un tout nourrisson en garde collective avant un an. Il ne les évitera sûrement pas, mais son organisme sera mieux armé pour les combattre !

Des maladies infantiles ... qui doivent le rester !
Scarlatine, varicelle, oreillons, ... repérées et bien soignées, voilà bien des maladies la plupart du temps banales lorsqu'on les contracte durant l'enfance. Sans commune mesure avec leur gravité si l'on en souffre à l'âge adulte : plus de symptômes, plus de fièvre et pour certaines d'entre elles des conséquences importantes.

C'est le cas par exemple des oreillons qui peuvent laisser des séquelles pour les hommes après la puberté (atteinte des testicules) ou la rubéole mais aussi la varicelle pour les femmes enceintes dont le futur bébé risque des malformations graves. D'où l'intérêt de vacciner petits et grands pour éviter qu'elles se répandent et touchent des populations "à risque".

 

Nounous, Baby sitters, gardes partagées