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Dépistage des situations à risque
Certains couples ont un risque plus élevé que d’autres d’avoir un enfant handicapé ou souffrant d’une malformation.
Ils sont considérés comme des couples « à risque » :
- s’ils ont déjà eu un 1er enfant atteint d’un handicap mental ou d’une malformation ;
- s’ils sont eux-mêmes atteints d’un handicap mental ou d’une malformation ;
- s’ils sont apparentés. On parle alors de consanguinité parentale (le risque d’avoir un enfant handicapé est de 5 % entre cousins germains ; il passe à 10-15 % en cas de mariage entre un oncle et une nièce) ;
- si la maman a déjà fait une fausse-couche ou si le couple a déjà perdu un enfant en bas âge sans diagnostic établi ;
- si dans leur famille proche, un parent, un neveu, une tante, un cousin… est atteint d’un handicap ou d’une malformation ;
- s’ils font partie de communautés ethniques particulières : risque de drépanocytose chez les populations africaines, risque de thalassémie chez les populations méditerranéennes ou asiatiques.
- s’ils ont déjà eu un 1er enfant atteint d’un handicap mental ou d’une malformation ;
- s’ils sont eux-mêmes atteints d’un handicap mental ou d’une malformation ;
- s’ils sont apparentés. On parle alors de consanguinité parentale (le risque d’avoir un enfant handicapé est de 5 % entre cousins germains ; il passe à 10-15 % en cas de mariage entre un oncle et une nièce) ;
- si la maman a déjà fait une fausse-couche ou si le couple a déjà perdu un enfant en bas âge sans diagnostic établi ;
- si dans leur famille proche, un parent, un neveu, une tante, un cousin… est atteint d’un handicap ou d’une malformation ;
- s’ils font partie de communautés ethniques particulières : risque de drépanocytose chez les populations africaines, risque de thalassémie chez les populations méditerranéennes ou asiatiques.