- Lui donner confiance
- L'arrivée d'un deuxième
- La séparation
- Papa est parti
- Il aime avoir peur
- Bébé chez le psy
- Bébés sous pression
- Bébé et la télé
- Le mensonge
- Les bêtises
- Le chantage
- La relation père / fille
- La relation père / fils
- Il joue à la poupée
- Rivalité frères/ soeurs
- La phase d'opposition
- Attention, paroles blessantes !
- Sortir en amoureux
- Enfant unique
- Les nouvelles mamies
- Un animal pour bébé
- Les familles recomposées
- Mères handicapées
- Familles unisexes
- Culpabilité des mères
- Quelle amoureuse êtes-vous ?
- Votre sex-appeal après Bébé
- Quelle mère êtes-vous ?
- Quel père êtes-vous ?
- Plutôt mariage, Pacs ou concubinage ?
- Quelle "Valentine" êtes-vous ?
- Comment éduquez-vous Bébé ?
- Prête à être de nouveau maman ?
- Etes-vous "maternelle" ?
- Savez-vous lui donner des limites ?
- Quel couple formez-vous ?
- Quelle grand-mère est-elle ?
- Quelle amante êtes-vous ?
- Bébé progresse, ça vous stresse ?
- Quel est son caractère dominant ?
- Moi, jalouse ?
- A qui ressemble-t-il le plus ?
- Votre belle-mère et vous
- Quelle « desperate » êtes-vous ?
- Prêt pour l’école ?
- Quelles vacances vous correspondent le plus ?
- Êtes-vous une maman écolo ?
- Comment vit-il l'arrivée du petit dernier ?
- Etes-vous une Cyber Maman ?
- Votre nounou et vous
- Quel amant est-il ?
- Êtes-vous faite pour allaiter ?
- Etes-vous (trop) protectrice avec Bébé ?
- Avez-vous dépassé le baby blues ?
- Seriez-vous prête à adopter ?
- Votre couple est-il en forme ?
- Etes-vous prête à retravailler ?
- Etes-vous une mère organisée ?
Bébé s'oppose : le début des conflits !
« L’intensité de l’opposition du bébé, dépend de la façon dont les parents gèrent la crise. »
Ibb : Les conflits parents-enfants prennent parfois une dimension déraisonnable…
B.B.-M. : L’intensité de l’opposition dépend du caractère de l’enfant, mais aussi, et peut-être surtout, de la façon dont les parents gèrent la crise.
Exprimées de manière cohérente, les limites sont rassurantes pour l’enfant. Pour un sujet de « conflit » donné, il doit se voir systématiquement opposer la même réponse, que ce soit en présence du père, de la mère ou des deux parents. Prenons, par exemple, un enfant qui refuse de prendre son bain. Si le père reste ferme mais que la mère cède ou si la réponse varie en fonction de l’état de fatigue des parents, l’enfant ne comprendra pas que prendre son bain est une obligation. Il en est de même si les parents se laissent envahir par leur propre colère et ne prennent pas des sanctions proportionnelles à la situation. L’enfant risque alors de s’enfermer dans son opposition.
Si les limites fixées sont floues et fluctuantes, elles perdent le côté rassurant qu’elles doivent avoir.
Ibb : Mais parfois, lorsque les parents sont fatigués ou débordés, ils finissent par céder…
B.B.-M. : Les parents sont souvent démunis car ils n’osent pas frustrer l’enfant. Cela met celui-ci dans un état d’excitation qu’il n’arrive plus à contrôler. Pourtant, je le redis, définir des limites est rassurant pour l’enfant…
Il est cependant possible, dans certains cas, de faire certaines concessions. Il faut, à cet égard, distinguer deux types de limites. Sur les interdits absolus, dans les situations présentant un réel danger ou bien lorsque sont en jeu les principes éducatifs auxquels vous attachez une grande importance (ne pas dormir avec papa et maman par exemple), il convient d’être particulièrement clair et de ne jamais céder. Quand il s’agit, en revanche, de règles « secondaires », qui diffèrent selon les familles (comme l’heure du coucher), il est certainement possible de transiger. Elles peuvent être adaptées au caractère de l’enfant, au contexte, etc. : « D’accord, tu ne vas pas te coucher tout de suite. Tu peux exceptionnellement regarder la télévision un peu plus tard car tu n’as pas école demain. Mais je ne lirai pas d’histoire ce soir. »
B.B.-M. : L’intensité de l’opposition dépend du caractère de l’enfant, mais aussi, et peut-être surtout, de la façon dont les parents gèrent la crise.
Exprimées de manière cohérente, les limites sont rassurantes pour l’enfant. Pour un sujet de « conflit » donné, il doit se voir systématiquement opposer la même réponse, que ce soit en présence du père, de la mère ou des deux parents. Prenons, par exemple, un enfant qui refuse de prendre son bain. Si le père reste ferme mais que la mère cède ou si la réponse varie en fonction de l’état de fatigue des parents, l’enfant ne comprendra pas que prendre son bain est une obligation. Il en est de même si les parents se laissent envahir par leur propre colère et ne prennent pas des sanctions proportionnelles à la situation. L’enfant risque alors de s’enfermer dans son opposition.
Si les limites fixées sont floues et fluctuantes, elles perdent le côté rassurant qu’elles doivent avoir.
Ibb : Mais parfois, lorsque les parents sont fatigués ou débordés, ils finissent par céder…
B.B.-M. : Les parents sont souvent démunis car ils n’osent pas frustrer l’enfant. Cela met celui-ci dans un état d’excitation qu’il n’arrive plus à contrôler. Pourtant, je le redis, définir des limites est rassurant pour l’enfant…
Il est cependant possible, dans certains cas, de faire certaines concessions. Il faut, à cet égard, distinguer deux types de limites. Sur les interdits absolus, dans les situations présentant un réel danger ou bien lorsque sont en jeu les principes éducatifs auxquels vous attachez une grande importance (ne pas dormir avec papa et maman par exemple), il convient d’être particulièrement clair et de ne jamais céder. Quand il s’agit, en revanche, de règles « secondaires », qui diffèrent selon les familles (comme l’heure du coucher), il est certainement possible de transiger. Elles peuvent être adaptées au caractère de l’enfant, au contexte, etc. : « D’accord, tu ne vas pas te coucher tout de suite. Tu peux exceptionnellement regarder la télévision un peu plus tard car tu n’as pas école demain. Mais je ne lirai pas d’histoire ce soir. »