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Divorce et autorité parentale
Un divorce bouleverse bien des habitudes… Surtout pour la résidence de l’enfant. Cependant l’exercice de l’autorité parentale reste inchangé.
En cas de divorce, ne pas confondre l’attribution de l’autorité parentale et celle du droit de garde. La résidence de l’enfant est nécessairement bouleversée puisque les deux parents ne vivent plus ensemble. Cependant, un divorce n’enlève ni au père, ni à la mère sa qualité de parent : l’exercice de l’autorité parentale reste exercé conjointement.
Concrètement, les parents continuent de prendre ensemble toute décision relative à la vie de l’enfant : sur son entretien, son éducation, son orientation scolaire, etc.
A noter : les lois sont les mêmes pour les couples mariés ou non. Il y a exercice de l’autorité parentale dès lors que les deux parents ont reconnu l’enfant.
L’autorité parentale confiée seulement à l’un des parents
Exceptionnellement, si l’intérêt de l’enfant le commande, le juge aux affaires familiales (JAF) peut ne confier l’exercice de l’autorité parentale qu’à l’un des parents, par exemple en cas d’attouchements. Celui désigné prend alors seul les décisions concernant l’enfant. Le parent déchu conserve toutefois le droit d’être informé sur l’entretien et l’éducation du Bout’chou.
La pension alimentaire
Au titre de l’autorité parentale, les parents assurent des droits et des devoirs visant à protéger l'enfant : assurer son hébergement, sa garde, sa surveillance, son éducation, veiller à sa santé, sa sécurité, sa moralité etc.
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Depuis 15 ans, le nombre de divorce en France s’établit entre 110 000 et 120 000 chaque année, soit 45 % des mariages. |
Celui qui n’a pas la garde de son bambin ne peut pas s’exonérer de sa tâche parentale : il doit verser une pension alimentaire à l’autre parent, à proportion de ses ressources.