En touchant 2 à 3% des nourrissons, l'allergie aux protéines de lait de vache (ou ALPV) se place au premier rang des allergies alimentaires du jeune enfant.
Considérée jusqu'à présent comme une maladie transitoire disparaissant vers 6-8 mois, elle s'avère être plus coriace, et l'acquisition de la tolérance, pas aussi précoce qu'on le croyait.
Aujourd'hui, on constate que la plupart des enfants atteints d'ALPV ont développé par la suite un autre type d'allergie (souvent, allergie alimentaire ou asthme).
D'où la nécessité d'être extrêmement vigilant au devenir de ces enfants et de prendre des précautions telles que retarder la diversification alimentaire ou l'exposition à d'autres allergènes.
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