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Les règles pendant la grossesse
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Saignements pendant la grossesse, que faire ?

Une femme sur quatre connaît des saignements, plus ou moins importants, pendant sa grossesse, en particulier au cours du premier trimestre. S’ils sont souvent anodins, la vigilance s’impose, car ces hémorragies peuvent aussi cacher des complications graves de la grossesse…

Les saignements pendant la grossesse, un phénomène fréquent

Du sang sur votre slip, alors que vous débutez votre grossesse, ou même à un stade plus avancé. L’angoisse de la fausse couche vous assaille aussitôt. Pas de panique. Sachez que les saignements sont possibles et même assez fréquents, notamment au cours des premières semaines : ils touchent une future maman sur quatre. Ces saignements ne sont pas forcément les prémices d’une fausse couche. Une foule de causes peuvent être à l’origine de ces pertes de sang. Celles-ci vont des plus bénignes au plus graves, nécessitant une prise en charge immédiate. C’est pourquoi, face à tout saignement, nous ne pouvons que vous inciter à consulter, dans les plus brefs délais, votre sage-femme ou votre gynécologue, qui en identifiera la cause.

Les saignements bénins

Ces mini-hémorragies, sans incidence sur la poursuite de votre grossesse et qui sont les plus fréquents, peuvent être de quatre origines distinctes. La nidation tout d’abord. L’implantation de l’embryon dans l’utérus, qui survient huit jours après la fécondation, peut causer des saignements précoces. Ils sont en général très légers et brefs. Une fragilisation du col ensuite. Après un toucher vaginal ou un rapport sexuel, des saignements peu abondants peuvent survenir. Ils sont souvent dus à une lésion de la muqueuse externe du col de l’utérus, fragilisée par la grossesse. Ils ne persistent en général pas plus d’un jour ou deux. Un décollement mineur du placenta peut aussi être à l’origine d’une petite hémorragie, due à un léger hématome qui s’est constitué entre l’œuf et la paroi utérine. La plupart du temps, celui-ci se résorbe sans problème, à condition d’observer un repos scrupuleux. Enfin, certaines femmes enceintes continueront à avoir, chaque mois, des saignements les jours où elles auraient dû avoir leurs règles : c’est ce qu’on appelle les « règles anniversaire ».

La fausse couche ou l’avortement spontané

En cas de saignements abondants, accompagnés de caillots et de douleurs de règles, consultez rapidement : vous êtes peut-être en train de faire une fausse couche. Une situation qui touche une grossesse débutante sur 5 ou 6, avec un risque deux fois supérieur à 40 ans qu’à 20. Dans neuf cas sur dix, ces fausses couches précoces sont dues à une anomalie chromosomique de l’embryon. Il peut aussi s’agir d’un œuf clair, avec un sac utérin vide. Pour les grossesses plus avancées, cet accident peut être imputable à diverses causes : un choc ou une chute, un décollement placentaire, une infection ou une maladie. L’expulsion de l’embryon ou du fœtus, si elle ne se fait pas seule, nécessitera une intervention médicale.

La grossesse extra-utérine (GEU)

Des saignements peu abondants et brunâtres, assortis de douleurs intenses et persistantes, à droite ou à gauche de l’abdomen ? Rendez-vous sans plus attendre chez votre praticien. A l’aide d’une échographie vaginale, celui-ci pourra confirmer ou non une grossesse extra-utérine. Cette nidation contre nature, en dehors de la cavité utérine – le plus souvent dans les trompes de Fallope, plus rarement dans l’ovaire ou dans le col de l’utérus – est moins rare qu’on ne le croit : environ 1,7 % des grossesses en France, soit 14 000 femmes chaque année, sont concernées. C’est surtout, une anomalie potentiellement très grave : une fois implanté dans la trompe, l’œuf continue de se développer, risquant de la fissurer, voire de la rompre. Mais rassurez-vous : il existe aujourd’hui plusieurs traitements médicaux pour stopper la GEU.

La grossesse molaire

Des saignements accompagnés de vomissements abondants, d’une augmentation excessive de la taille de l’utérus et d’un taux anormalement élevé de l’hormone bêta-HCG sont des indicateurs d’une possible grossesse môlaire. Assez rare (1 cas pour 2 000 grossesses, soit 400 cas par an), cette grossesse anormale est caractérisée par le développement sans limite du placenta – appelé alors môle hydatiforme – au détriment de l’embryon. Cette maladie nécessite une hospitalisation rapide, afin d’éliminer par aspiration la môle. Un suivi attentif d’un an est alors mis en place, sans pouvoir démarrer une nouvelle grossesse, afin d’écarter tout risque de récidive. En effet, dans 10 % des cas, la grossesse môlaire entraîne le développement de cellules cancérigènes et doit se traiter par chimiothérapie.

Vos commentaires

4 commentaires
sur "Les règles pendant la grossesse"

  • 10h, lun 12 mai. anonyme j souhaite a toute les femmes desireuse de bb d'en avoir. amine!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! > Signaler un abus
  • 07h, ven 24 jan. anonyme X7YCH BONJOUR ENCEINTE 2 A 3 S ET SAIGNEMENT DEPUIS 2 JRS. QUELQUN PEUT ME RENSEGNER? > Signaler un abus
  • 21h, mar 21 jan. anonyme Es que c possible d'avoir les règles pendant la grossesse ??? > Signaler un abus
  • 12h, jeu 31 oct. anonyme bonjour , depuis 2jour je ne cesse de saigné avec de douleurs,c'est ma première grossesse, ma grossesse est de 3 semaines je ne sais pas si cette grossesse existe toujours , je vais vite chez mon medecin.merci. Merci votre correspondante A > Signaler un abus
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