- Se préparer à l'accouchement
- Les maternités
- Accouchement - Le jour J
- >La valise pour la maternité
- >Le départ pour la maternité
- >La péridurale
- >La césarienne
- >L'accouchement en pratique
- >L'accouchement dans l'eau
- >L'accouchement à domicile
- >Le déroulement de l'accouchement
- >Les imprévus de l'accouchement
- >Le bébé pendant l'accouchement
- >La naissance du bébé
- >Témoignages
- >L'épisiotomie
- L'après accouchement
- Test & Quiz
- >La surveillance de votre bébé pendant le travail
- >Accouchement : toutes les positions du bébé
- >Mon bébé est en siège
- >Accouchement : combien ça coûte ?
- >Accouchement : le point sur les "salles nature"
- >Les bonnes questions pour choisir sa maternité
- >La rééducation périnéale en questions
- >Suites de couches, tout ce qui vous attend
- >La consultation postnatale : une étape clé
- >Le point sur l'haptonomie
Sommaire- 1. La descente d'organes (prolapsus)
- 2. Descente d'organes, une gêne ?
- 3. Une chute d'organes, ça se soigne !
- 4. Prolapsus : un pro vous répond
La chute d’organes provoque d’étranges sensations dans le bas du ventre. Elle bouleverse surtout la vie intime des femmes.
La rédaction InfobebesUne drôle de sensation
Les femmes souffrant d’un prolapsus parlent d’une impression de « pesanteur » en bas du ventre. La descente d’organes ne passe pas inaperçue. Non seulement vous la ressentez physiquement, mais vous pouvez aussi… la « voir » ! Nefeli, 29 ans, se rappelle : « J’ai eu un choc en regardant avec mon miroir : une espèce de « boule » sortait de mon vagin. J’ai appris plus tard qu’il s’agissait de mon utérus et de ma vessie. »
Au quotidien, le prolapsus constitue une véritable gêne. Difficile de tenir longtemps debout, marcher quelques heures ou encore porter votre enfant sans ressentir vos organes « tomber ». Cette désagréable sensation disparaît en s’allongeant quelques instants.
Les troubles associés
Comme si ça ne suffisait pas, le prolapsus s’accompagne parfois d’incontinence urinaire ou anale. A l’inverse, certaines femmes peuvent éprouver des difficultés à uriner ou à évacuer leurs selles.
Un tabou qui fait mal
« J'ai 31 ans et l'impression d'avoir un problème de vieille ! Mon prolapsus a bouleversé ma vie intime. Il me rend mal à l’aise… Heureusement, mon mari est moins gêné que moi », confie Elise. Un sentiment de honte et de peur, partagé par beaucoup de femmes… A tel point que certaines hésitent encore avant de se rendre chez leur gynécologue pour évoquer ce « petit » problème. Sachez pourtant que la médecine peut aujourd’hui vous aider à retrouver une vie normale !