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Le point sur les méthodes contraceptives
Les essentiels Parent.fr
La pilule

La pilule est une méthode contraceptive hormonale efficace à 99,5% lorsqu’elle est prise régulièrement. Il faut commencer le premier jour des règles, puis prendre un comprimé une fois par jour à heure fixe, jusqu’à la fin de la plaquette. La protection s’interrompt si l’oubli excède 12 heures pour les pilules œstroprogestatives et à peine 3 heures pour les pilules progestatives (microdosées). A l’arrêt, l’ovulation peut redémarrer immédiatement, vous pouvez donc mettre en route une grossesse assez rapidement. La pilule est délivrée sur ordonnance et peut être remboursée par la Sécurité sociale, selon le modèle prescrit.

Le patch contraceptif

Lors de la première utilisation, le patch se colle sur le bas du ventre ou sur une fesse, le premier jour des règles. Il se change une fois par semaine, à jour fixe. Au bout de trois semaines, on s’accorde une semaine de répit. Vous resteez protégée d’une grossesse non désirée même pendant cette période d’arrêt. Chaque nouveau patch doit être appliqué à un endroit différent du précédent, sur une peau propre, sèche et sans pilosité. Il s’obtient sur ordonnance et n’est pas remboursé par la Sécurité sociale.

L’implant contraceptif

L’implant contraceptif est un bâtonnet cylindrique de 4 cm de long et 2 mm de diamètre. Il est inséré sous la peau d’un bras par un médecin et peut rester en place pendant trois ans. Son efficacité est estimée à 99 %. Il peut être retiré par un médecin dès que la femme le désire et n’a plus d’effet dès son retrait. L’implant est délivré sur ordonnance et remboursé à 65 %.

L’anneau vaginal

L’anneau vaginal est placé comme un tampon au fond du vagin et reste en place pendant trois semaines. On le retire la 4e semaine avant de le remettre la semaine suivante. Pour la première utilisation, il faut commencer le premier jour des règles. L’avantage de l’anneau vaginal est de diffuser de très faibles doses d’hormones. Il est donc aussi efficace que la pilule, mais provoque moins d’effets secondaires. Il s’obtient sur ordonnance et n’est pas remboursé par la Sécurité sociale.

Le stérilet

Le stérilet est efficace de 97 % à 99 %. Le médecin l’insère dans l’utérus pour une durée de cinq à dix ans lorsque c’est un modèle en cuivre, et de cinq ans pour le stérilet à la progestérone. Dans la pratique, il est déconseillé chez les femmes n’ayant jamais eu d’enfant. Le port d’un stérilet peut entraîner des règles plus abondantes ou plus douloureuses, mais ne gêne pas les rapports sexuels. Il peut être enlevé par un médecin dès que la femme le désire, et perd alors immédiatement toute efficacité. Le stérilet est délivré sur ordonnance et certains modèles sont remboursés à 65 %.

Le diaphragme et la cape cervicale

Le diaphragme et la cape cervicale sont en latex ou en silicone. On les utilise en association avec une crème spermicide pour une meilleure efficacité. Ils se placent au niveau du col de l’utérus, avant les rapports sexuels, et doivent être laissés au minimum 8 heures après. Ils empêchent ainsi l’ascension des spermatozoïdes par le col de l’utérus, tandis que le spermicide les détruit. Leur utilisation nécessite une démonstration par un gynécologue. On peut se les procurer sur commande en pharmacie et certains modèles peuvent être réutilisés plusieurs fois.

Les spermicides

Les spermicides sont des substances chimiques qui détruisent les spermatozoïdes. On les trouve sous forme de gel, d’ovule ou d’éponge. Ils doivent être introduits dans le vagin juste avant le rapport sexuel. Il faut appliquer une nouvelle dose avant chaque nouveau rapport. L’éponge peut aussi être insérée plusieurs heures auparavant et rester en place 24 heures. Les spermicides sont disponibles sans ordonnance et ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale.

Les préservatifs masculins et féminins

Les préservatifs sont les seuls moyens de contraception qui protègent des maladies sexuellement transmissibles (MST) et du sida. Ils s’utilisent au moment du rapport sexuel (le modèle féminin peut être placé dans les heures qui précèdent). Il faut toujours vérifier que le préservatif porte le label CE, et surtout ne pas en superposer deux, car le frottement de l’un sur l’autre accentue les risques de rupture. Le modèle féminin est en polyuréthane. Il convient donc particulièrement aux personnes allergiques au latex. Les préservatifs sont disponibles sans ordonnance et ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale.

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