PMA : les techniques de procréation médicalement assistée
PMA : les techniques de procréation médicalement assistée

De plus en plus de couples, touchés par des problèmes d’infertilité, se lancent dans des démarches de PMA. Stimulation ovarienne, insémination artificielle, FIV, ICSI… le point sur toutes ces techniques qui permettent de concevoir un bébé.

Les méthodes de PMA

La Procréation médicalement assistée (PMA) est encadrée par la loi bioéthique de juillet 1994, modifiée en juillet 2011. Elle est indiquée lorsque le couple se trouve face à une « infertilité médicalement prouvée » ou pour éviter la transmission d’une maladie grave à l’enfant ou à l’un des membres du couple.
L’AMP est réservée aux couples mariés ou vivant en concubinage (auparavant il fallait respecter un délai de deux ans de vie commune pour les concubins, cette condition est désormais supprimée) et n’est pas autorisée aux couples homosexuels. La loi de 2011 a réaffirmé l’interdiction de faire appel à une « mère porteuse », ainsi que l’anonymat pour les donneurs de gamètes.

PMA : les différentes techniques médicales

La stimulation ovarienne est la plus simple et souvent la première proposition faite à un couple qui rencontre des troubles de la fertilité, particulièrement dans les cas d'absence d'ovulation (anovulation) ou d'ovulations rares et/ou de qualité médiocre (dysovulation). La stimulation ovarienne consiste à augmenter la production par les ovaires du nombre de follicules matures, et ainsi obtenir une ovulation de qualité.
Le médecin prescrira dans un premier temps un traitement par voie orale (le citrate de clomifène) qui va favoriser la fabrication et le développement d’un ovocyte. Ces comprimés se prennent entre le deuxième et le sixième jour du cycle. S’il n’y a pas de résultat  au bout de plusieurs cycles, l’injection d’hormones est alors proposée. Au cours du traitement de stimulation ovarienne, un suivi médical est recommandé avec des examens tels que des échographies et dosages hormonaux pour suivre les résultats et éventuellement réajuster les dosages (afin d’éviter tout risque d'hyperstimulation, et donc d'effets secondaires indésirables).

L'insémination artificielle est la plus ancienne méthode de procréation médicalement assistée mais aussi la plus utilisée, notamment pour les problèmes d'infertilité masculine et de troubles de l'ovulation. L'insémination artificielle consiste à déposer du sperme dans l'utérus de la femme. Simple et indolore, cette opération ne nécessite pas d'hospitalisation et peut être répétée sur plusieurs cycles. L'insémination artificielle est très souvent précédée d'une stimulation de l'ovulation.

  • La FIV : une fécondation à l’extérieur du corps humain

La fécondation in vitro (FIV) est conseillée en cas de perturbation de l'ovulation, d'obstruction des trompes ou, chez l'homme, si les spermatozoïdes mobiles sont en nombre insuffisant. Il s'agit de mettre en contact des ovocytes (ovules) et des spermatozoïdes en dehors de l'organisme féminin, dans un milieu favorable à leur survie (en labo), en vue d'une fécondation. Trois jours après le prélèvement des ovules, l'embryon ainsi obtenu est placé dans l'utérus de la future maman.
Le taux de réussite est d'environ 25 %. L'avantage de cette technique : elle permet de " sélectionner " les spermatozoïdes et les ovules de meilleure qualité, grâce à une préparation des spermatozoïdes et éventuellement une stimulation ovarienne. Et ce, afin d'augmenter les chances de fécondation. Ce traitement entraîne parfois des grossesses multiples, en raison du nombre d’embryons (deux ou trois) déposés dans l’utérus.

L'injection intracytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI) est une technique  de fécondation in vitro relativement récente. Elle consiste en la micro-injection d'un spermatozoïde dans le cytoplasme d'un ovocyte mature à l’aide d’une micro-pipette. Cette technique peut être indiquée en cas d’échec de fécondation in vitro (FIV) ou lorsqu’un prélèvement dans le testicule est nécessaire pour avoir accès aux spermatozoïdes. Son taux de réussite est d’environ 30 %.


Article publié le 4 mars 2008 Article mis à jour le 20 janvier 2014
Vos commentaires

47 commentaires
sur "PMA : les techniques de procréation médicalement assistée "

  • 12h, sam 14 jan. anonyme Sylvie je suis la pour toi jai 15 ans > Signaler un abus
  • 09h, lun 09 jan. anonyme nike les pd > Signaler un abus
  • 09h, lun 09 jan. anonyme ntm > Signaler un abus
  • 12h, mer 12 oct. anonyme Bonjour, j'ai &( ans et je voudrais bien subvenir au PMA, merci de me repondre) > Signaler un abus
  • 15h, mar 20 sept. LilacDeVie Je pense que l'intervention chirurgicale, c'est toujours dangereux pour la santé d'une mère comme d'un bébé. J'ai fait cet expérience personnellement, je sais ce que je dis. J'ai fait la fécondation in vitro il y a 2 ans. Grâce au personnel expérimenté de ma clinique en Ukraine et le soutien psychologique tout s'est passé bien. Le traitement m'a donné la possibilité de ressentir la joie de maternité. Il faut vraiment y croire et être patiente et persévérée. Finalement vous avez pu réaliser votre rêve, un bébé d'Amour, c'est le plus important pour moi. Alors aux filles qui hésitent encore pour franchir le pas du Don d'ovocytes , je vous dit foncez, réalisez vos rêves, car quand vous aurez vos petits trésors dans vos bras, vous verrez que le don n'a aucune importance. C'est toujours l'amour qui triomphera dans votre famille. > Signaler un abus
  • 11h, mar 31 mai. anonyme je m'appelle sylivie j'ai 45 ans et je cherche un petit jeune au alentour de 14 15 ans maxi bisous de moi > Signaler un abus
  • 10h, mar 31 mai. anonyme saluuut > Signaler un abus
  • 14h, mer 25 mai. anonyme jbaise des pute tout les jour matin midi soir jaime le sexe > Signaler un abus
  • 11h, mer 18 mai. anonyme Je suis gay je m'en tape de la procréation ! et j'aime les bite de noir : > Signaler un abus
  • 11h, ven 13 mai. anonyme BONSOIR bien les cours de svt a base de bite de noir > Signaler un abus
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