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Orédia
Dès la maternelle, l’enfant dysgraphique peine à coordonner finement les gestes de ses mains : il a du mal à écrire son prénom, même en majuscules. Il rechigne à dessiner, à colorier, et les travaux manuels ne l’attirent pas.
En grande section, même si la plupart des enfants montrent une maladresse motrice (peu savent boutonner leur pantalon en début d’année !), cet élève-là se singularise par son manque de progrès en graphisme. Ses feuilles sont sales, gribouillées, parfois trouées tellement il appuie sur son crayon. Les mêmes difficultés motrices se retrouvent dans son comportement : il tient mal ses couverts à table, n’arrive pas à lacer ses chaussures ou à boutonner ses vêtements tout seul en fin d’année.