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Pour ou contre la vaccination ?
Pour ou contre la vaccination ?
Pour ou contre la vaccination ?

Vacciner ou pas son enfant : un débat toujours d'actualité pour les mamans. Etat des lieux et témoignages d’internautes sur le forum Infobébés…

La rédaction Infobebes 

L'utilité de la vaccination prouvée à travers le temps

Dans les années 60, la variole tuait une fois sur deux. La coqueluche causait dans le monde la plus grande mortalité infantile, toutes maladies confondues. On demandait même aux pédiatres de diagnostiquer les méningites tuberculeuses, le plus tard possible, tant leur issue était à coup sûr fatale. Aujourd'hui, statut quo : la variole est éradiquée et l'ensemble des maladies, autrefois mortelles, jugulées dans notre pays.
Mais attention ! Pas question de baisser les bras : il aura suffi, en Grande-Bretagne, il y a quelques années, que l'on rende facultatif le vaccin contre la coqueluche pour que la maladie ressurgisse… et tue à nouveau !

L'avis du Docteur Cohen-Solal
" Toute vaccination, comme tout acte médical actif, peut comporter un risque, mais ici le risque est si infime, quasi inexistant, au regard de la sécurité garantie par la vaccination, que son intérêt fondamental ne doit pas se discuter. "

Vaccination : l’avis des mamans

Celles qui sont « pour » les vaccins
« Je suis complètement pour la vaccination. Tous mes enfants ont été vaccinés contre quasiment toutes les maladies : BCG, hépatite B, coqueluche, méningite, rougeole, oreillons et rubéole. Certes, cela fait beaucoup d'injections la première année, mais au moins, ils sont protégés. J’ai pu constater qu’il y a peu d'effets secondaires, et c'est trop bête de risquer de leur faire attraper des maladies aussi graves ! Car oui, en France, cela paraît abstrait, mais dans le monde, ces infections sont mortelles. Selon moi, le meilleur moyen d'éradiquer un virus, c'est de se faire vacciner. Et puis si l’on est amené à voyager, certains vaccins sont obligatoires. Autant les faire vite, les bébés supportant mieux les piqures ! »
Nathalie

« Pour ma part, je suis pour les vaccins. Ma fille a été vaccinée contre l’hépatite B à 8 mois, et elle n'a eu aucune réaction immédiate. La polémique liée à la sclérose en plaque, il y a quelques années, ne m’a pas freinée. Je n'ai pas hésité un instant à protéger ma puce contre l’hépatite B. »
Estelle

Celles qui sont « contre » les vaccins
« Ma fille, qui a 2 ans,  n'a eu que les vaccins "obligatoires" : le DTPolio à 2, 3, et 4 mois. En clair, le strict minimum. Personnellement, je pense qu'il ne faut pas participer à une politique financière des différents laboratoires. Ma fille n’est ni vaccinée contre la rougeole, les oreillons et la rubéole, ni contre la tuberculose et, encore moins, contre l'hépatite B. Cela ne l’empêche pas de se porter à merveille, elle n’est jamais malade. Après, c’est un choix personnel… »
Céline

« Ma fille de 21 mois n’est pas encore vaccinée contre l’hépatite B. Compte-tenu du mode de contamination, elle n’est, bien entendu, pas concernée. J’ai donc préféré éviter une vaccination supplémentaire. »
Vanessa

« Je suis totalement contre les vaccins. Pour la visite des 2 mois, j’ai fait exprès d’emmener mon fils chez mon médecin homéopathe, qui n’est pas vraiment pro-vaccins. Elle me fera même une contre-indication pour le BCG. En revanche, elle veut, tout de même, vacciner mon fils contre le DTPolio quand il aura 3 mois. »
Stéphanie

 
Vaccins : chassez les idées reçues
Vos commentaires

13 commentaires
sur "Pour ou contre la vaccination ?"

  • 16h, lun 13 mai. anonyme vendredi 14h, 02 mars, anonyme tu as tant raison !!!!!! merci! > Signaler un abus
  • 14h, lun 08 avr. anonyme CONTRE !! Mon bébé a 6 mois et n'est pas vacciné et il se porte a merveille. Pour moi se n'est qu'une question de gros sous, on vaccine à la chaine comme des moutons. On a oublier que ses produits sont des médicaments et comme tout médicaments il y a des effets secondaires (mais les autorités et médecins disent que tout va bien - Ce sont des menteurs) Nous avons décider de faire confiance aux capacités immunitaire naturel de notre bout de choux et je sais que c'est le meilleur choix. Personne ne nous feras changer d'avis ! Et au diable l'Aluminium et les autres composant toxique ! > Signaler un abus
  • 23h, mer 28 nov. anonyme dafuq jsuis contre > Signaler un abus
  • 13h, dim 07 oct. anonyme il est plus facile de mettre sa foi dans une croyance imposée que dans la logique, la réflexion, le doute et le recul qui sont souvent désarmant et font émerger des vérités difficiles à entendre... Il y en a de ce que je peux voir qui sont naïfs au point de voir en notre médecine, l'impartialité et la fantastique compétence.....C'est triste tant de bêtise mais en même temps on vous en fait manger tous les jours !!! Sachez que les vaccins n'empêche nullement d'être malade et que des rougeoles ont été diagnostiquées chez des enfants pourtant vaccinés !!! Intéresse vous aussi à ce que dit l'institu Koch lui même à ce sujet et intéressez vous aux métaux lourds contenus dans les vaccins et à leur fixation dans les organes nobles comme le cerveau !!! Quand on ne se sent pas concerné par les dérives de la médecine on parle comme vous... > Signaler un abus
  • 21h, mer 29 août. anonyme Etre contre certaines vaccinations n'est pas une solution surtout chez les bébés ma mère a attrapé la coqueluche à 2 mois, elle a failli mourir. Un de mes grands-oncles a eu le tétanos et il a fait trois crises de tétanie dont il aurait pu succomber. Une des soeurs de mon grand-père est morte en bas âge de la diphtérie. Un autre de mes grands-oncles est resté handicapé suite à la polio. Une de mes grandes-tantes est morte de la tuberculose. Ces maladies ne font plus de ravages dans nos pays grâce à la vaccination. > Signaler un abus
  • 11h, lun 11 juin. anonyme Le monde actuel dans lequel on vis on est tous des moutons , bons pour consommer et enrichir encore plus les riches... Tout est fait contre l'humanité on non pour l'humanité !!! Et les vaccins font partis malheureusement de leurs complot contre l'humanité!!! Les vaccins non pas enrichises les industries pharmaceutique mais le plus grave sont des crimes contre l'humanité!!! Pour les mamans qui pensent faire qq chose de bien en vaccinant leurs enfants saches que ce sont les vaccins qui sont mortelles et non pas les virus > Signaler un abus
  • 07h, ven 27 avr. anonyme Voir que les gens qui crois en Dieu sont des fucker c'est ridicule de penser ainsi ,lol je suis dsl mais présentement les scientifiques nous informent que les vaccins c'est dangereux ,et ça n'immunise contre rien du tout !!! Moi je suis contre a 200% et j'ai pas peur de la propagande de la peur ,je suis forte et j'ai mes convictions a moi !!! > Signaler un abus
  • 23h, mar 10 avr. marieevec (SON PROFIL ) Je suis totalement contre la vaccination, surtout chez les bébé, je n'ai que des exemples autour de moi de bébé qui sont malades après avoir été vaccines et qui enchaînent les maladies par la suite. Je suis d'accord pour dire que les médecins ne ventent que les "bienfaits" des vaccins sans parler des effets secondaires et des maladies graves qui peuvent en découler tel la sclérose en plaque pour le vaccin du bcg. il y a un tel lobbie de la vaccination, qu'il parait bizarre et presque dangereux de ne pas faire vacciner son enfant. ma fille n'est pas vaccinée, elle a 20 mois et n'a eu que 2 petits rhumes dans sa vie sans complications. on ne nous donne pas vraiment le choix, a moins d’être un contre les vaccinations très convaincu, on nous ferais presque culpabiliser d’être un parent indigne de ne pas faire vacciner son enfant. > Signaler un abus
  • 21h, jeu 15 mars. anonyme je travail dans le milieu médical et je peux vous dire que connaissant les principes actifs des vaccins je suis totalement CONTRE !!!!!! on parle peux des bébé devenu malade ou ayant un handicap moindre suite à un vaccin...... > Signaler un abus
  • 14h, ven 02 mars. anonyme Grâce à la croyance généralisée mais non avérée que les vaccinations suppriment les maladies infectieuses, le dogme vaccinal représente la plus grande tromperie de l’histoire de la médecine. Les seules voix discordantes dans cet enthousiasme général proviennent soit des familles dont un ou plusieurs enfants ont été accidentés ou sont morts après un vaccin, soit des parloirs des tribunaux quand les parents poursuivent, trop souvent en vain, les laboratoires responsables. Au cours de certaines conférences et dans les pages de prestigieux journaux médicaux, des médecins et des chercheurs scientifiques risquent leur carrière en dénonçant les effets indésirables de ces produits de consommation courante, et les parents qui accusent les laboratoires d’avoir blessé leur enfant sont confrontés à des « personnalités au-dessus de tout soupçon » qui prétendent qu’il s’agit de pures coïncidences et qu’aucun vaccin n’a jamais fait de mal à personne. Exception faite des victimes, tout le monde les croit car leurs sources sont prétendues officielles. « Nous n’avons pas perdu la foi, nous l’avons simplement reporté sur les professions médicales », disait de son temps George Bernard Shaw. La foi en cette nouvelle religion n’a pas faibli depuis cette époque, au contraire elle est devenue un véritable fanatisme. On ne réfléchit plus, on « croit ». Et le dogmatisme vaccinal actuel pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou pouvait mettre en péril l’hégémonie de l’Église catholique. On pourrait parodier Shaw en disant que « La science est une nouvelle religion et la vaccination est son eau bénite. » L’arrogance de certains médecins et chercheurs n’est pas surprenante, étant donné le piédestal sur lequel nous les avons placés, créant ainsi une classe d’élite à l’abri de toute contrainte et de toute suspicion. Nous avons naïvement pensé que leurs diplômes garantissaient leur « savoir » et les protégeaient de sentiments mesquins, leur seul but étant d’améliorer la vie d’autrui. Nous avons commis l’erreur de croire qu’ils étaient incapables de mentir et restaient fidèles à leur serment d’Hippocrate. Or, depuis quelques années, les revues médicales les plus sérieuses ont été obligées de démentir des publications qui avaient été accueillies avec le plus grand respect, mais s’étaient ensuite avérées frauduleuses, et il est permis de se demander pourquoi ces fraudes n’ont pas été détectées avant leur publication et pourquoi le grand public les oublie si aisément. Le Dr Harold C. Sox, rédacteur en chef du journal Annals of Internal Medicine, a analysé cette situation dans son numéro du 18 avril 2006. Lorsqu’un auteur a été accusé d’avoir publié de fausses études, ses pairs examinent rarement ses autres publications, ce qui mène la littérature scientifique à être plus polluée qu’on ne le soupçonne généralement. En outre, les travaux dévalués continuent longtemps, quand ce n’est pas toujours, à être pris en compte et cités en référence. Et chacun répète ce qu’il a entendu comme un perroquet. L’exemple parfait est le mythe de « l’éradication de la variole grâce à la vaccination de masse », alors que l’OMS n’a jamais affirmé une telle contre-vérité, mais tout le monde la reprend sans jamais vérifier les sources. N’oublions pas que la grande majorité des revues scientifiques bénéficient des annonces publicitaires de l’industrie pharmaceutique, mais aussi de la revente à cette industrie d’articles qu’elles ont déjà publiés. Malheureusement, le consommateur de produits de « santé » ignore tout de ces trafics, comme il ignore que nombre de laboratoires qui ont été condamnés pour « mensonge aggravé » continuent à leur vendre d’autres produits, avec les mêmes garanties de sécurité que celles qui ont mené à des catastrophes sanitaires. Deux arrêts de la Cour de cassation, en date des 25 février et 14 octobre 1997, ont rappelé le droit à l’information du patient. « Le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient (ou aux parents si le patient est mineur) une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose de façon à lui permettre d’y donner un consentement ou un refus éclairé. Ce devoir pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription. » Avant toute vaccination — acte médical à part entière —, le médecin, comme « celui qui réalise la prescription », est tenu d’informer le patient des complications éventuelles. Mais comment est-ce possible puisque le médecin prescripteur ne connait souvent pas lui-même les risques qu’encourent ses patients, sa formation médicale étant sous la coupe de l’industrie qui s’évertue à le désinformer ? Ceci étant, chaque médecin devrait exiger des fabricants de vaccins la garantie écrite de ces informations qui doivent légalement être objectives, ce qui est loin d’être le cas pour l’instant. D’ailleurs, en cas de litige, les instances de santé nient la plupart du temps des effets qui ont pourtant été signalés par les laboratoires eux-mêmes. En raison du mode de préparation et de la composition des vaccins, une justice indépendante, qui défendrait la liberté plutôt que l’obligation, pourrait assimiler tout acte vaccinal à la mise en danger d’autrui par exposition de substances toxiques en violation du principe de sécurité. Ainsi, les candidates au vaccin Gardasil ignorent toutes que le conservateur de ce vaccin est le borax (borate de sodium), classé par la réglementation européenne comme toxique depuis le 6 novembre 2008, et dont les emballages doivent légalement porter le logo à tête de mort. A-t-on jamais vu un vaccin avec une tête de mort sur l’emballage ? Les gouvernements et les élus auront-ils le courage politique de s’émanciper et de poursuivre en justice ceux qui les ont trompés et peut-être corrompus ? C’est la question que les citoyens devraient poser à leur candidat en cette période électorale, plutôt que de laisser ces candidats échapper à ces questions primordiales en occupant l’espace avec le port du voile, le mariage homosexuel, la suppression du mot « mademoiselle » dans le langage officiel, et bien d’autres problèmes mineurs qui ne mettent pas en cause des vies entières et la santé des citoyens. Devant l’accumulation des preuves de la toxicité des vaccins, il est temps que les agences de sécurité sanitaire des États ou de la Communauté européenne prennent dans les plus brefs délais des mesures respectant enfin les principes de précaution et de sécurité dont on parle tant et qu’on applique si rarement. Un bilan rigoureux de la politique vaccinale devrait également être établi par un collège d’experts indépendants de tout lobby pharmaceutique ou financier. Toutes les complications vaccinales devraient être référencées et chaque dossier analysé en détail. Des recherches sérieuses et véritablement « scientifiques » sur les effets des vaccins et de leurs constituants devraient également être entreprises, comme l’a fait très récemment l’Institut Koch en Allemagne et dont les résultats —affligeants pour les marchands de vaccins — n’ont pas eu droit à une seule ligne dans les grands médias français. Dès l’apparition des préjudices, comme il en est pour les catastrophes, ne devrait-on pas envisager raisonnablement une participation financière de l’État, qui porte une lourde responsabilité dans la survenue des drames personnels et familiaux liés aux vaccinations ? Pour l’instant, seuls les effets secondaires des vaccins obligatoires, et non « fortement recommandés », sont pris en charge par les instances de santé. Pour les autres, les victimes sont confrontées à une Armada d’avocats devant lesquels ils n’ont aucun pouvoir, ni scientifique, ni financier. Quant à la justice, elle devrait pouvoir exercer le droit en toute indépendance, libérée de toute pression ou obstacle à son action. Ainsi, à l’encontre du plaignant, un éventuel lien temporel n’est reconnu que lorsque la complication survient au plus tard quelques semaines après la vaccination et une plainte avec constitution de partie civile déposée plus de trois ans après la date de la vaccination incriminée est systématiquement rejetée. Or, dans la mesure où il est maintenant formellement établi que la myofasciite ou la sclérose en plaques peuvent se manifester plusieurs années après l’injection, la justice et ses experts mandatés ne devraient plus écarter un lien temporel ou une plainte après ce délai de trois ans. Il est donc grand temps de revoir tout le système vaccinal et de rétablir la justice et la liberté autant que la libre information au sujet des vaccins, au grand dam des laboratoires qui vendent des vaccins comme une lessive, à l’aide d’une publicité honteuse et mensongère. Comme le disait un pédiatre anglais, « si vous voulez savoir si vous devez vacciner votre enfant, prenez un miroir et approchez-le de sa bouche. Si le miroir se ternit, c’est que l’enfant est en vie. C’est une contre-indication à toute vaccination. » > Signaler un abus
  • 16h, jeu 03 mars. anonyme ouain mais on est pas toute des fokker qui croient en dieu nous .. > Signaler un abus
  • 15h, jeu 27 mai. anonyme wow beau texte :) > Signaler un abus
  • 14h, mer 16 sept. anonyme OUI mais préparer un vaccin dans en une période si courte et pour une commande mondiale relève d un grand défi surtout en plein crise financière mondiale, je pense plutôt que ça sera mal fait nous n auront aucune connaissance vraiment de ce qu'on nous injecte et les dirigeants de ce monde sont protégés de partout au niveau santé (facile quand on fait parti de ce lobbyng d élite) mais se préoccupent plutôt d'utiliser tout les moyens même les plus inhumains pour affronter la crise , les banques suisses ont bien volés l'or des juifs pendant la seconde guerre quand ils étaient dans les camps. Alors vendre des vaccins pour faire du profit et nettoyer la planète avec ceux qui ne supporteront pas ce vaccins ont n'en connaient pas trop les risques ça va trop vite. Laissons nous guider par nos ancêtres de 1918 comme Joseph Pilates qui ont survécu à la dangereuse grippe espagnole sans aucun vaccin mais avec des vitamines, une bonne hygiène et de l exercices physique, c'est bien plus proche du Divin que le profit et l'argent. Si les gouvernements et l OMS voulaient vraiment nous sauver d une pandémie ces vaccins seraient gratuit et puis de toute façon un vaccin va ne faire que d affaiblir le système immunitaire et de transmettre plus facilement un code au virus en plus il y a un peu de mercure dedans pas très marrant pour un bébé ou un enfant , non? Et certains médias vous font peur ,sachez que la peur affaiblit le système immunitaire. Alors laver vous souvent les mains éviter les lieux publiques si vous avez pas pris vos vitamines C et faites du sports c'est bien mieux qu"un nouveau vaccin que l'on ne connait pas et qui arrive soudain comme un programme en pleine crise economique quelque mois apres apres le debut de cette pandémie au mexique. Alors on a toujours pas trouver le vaccin contre le sida apres temps d'années de recherche et là d'un coup comme par magie on a un vaccin tout neuf c'est byzare? Sachant que cette grippe peut muter et les vaccins ne servirait que de témoins et affaiblir notre systeme immunitaire pendant la phase d'incubation du vaccin. J'espere juste qu au nom des droit de l homme et de l ordre morale et de la liberté des citoyens ce vaccin ne soit pas obligatoires pour les civils, car si ça l'est je craint une guerre civile se donnera encore plus de risque d'être imprudent face au virus. Que Dieu nous protège. > Signaler un abus
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