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La grippe A chez Bébé
Grippe A : quel risque pour mon bébé ?
Grippe A : quel risque pour mon bébé ?

Beaucoup de jeunes parents craignent l’arrivée du virus H1N1 dans leur foyer. Mais la grippe A représente-t-elle un si grand danger pour nos bébés ?

La rédaction Infobebes 

Dossier réalisé avec le Dr Brigitte Virey, pédiatre et membre du groupe infectiologie/vaccinologie de l’Association française de pédiatrie ambulatoire.

La grippe A, comme les jouets, se partage entre copains et il est difficile d’aller contre… Le virus H1N1 se propage à grande vitesse dans les crèches et cours d’école, nos chères têtes blondes ayant une fâcheuse tendance à porter les objets à la bouche et à se mettre les doigts dans le nez ! Ainsi, un enfant atteint transmettrait la maladie à quatre personnes, en moyenne, alors qu’un adulte en infecterait moins de deux.

Toutefois, les parents n’ont pas à craindre la grippe A. Pour la plupart des tout-petits, la maladie reste bénigne.

Comment protéger Bébé de la grippe A ?

Le personnel des crèches et les assistantes maternelles connaissent les bons gestes pour limiter les risques de transmission du virus H1N1. Faites de même à la maison !

- laver régulièrement vos mains et celles de votre nourrisson ou jeune enfant avec de l’eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique ;

- veiller à ce que Bébé ne touche pas d’objets ayant été en contact avec la bouche d’autres enfants ;

- laver régulièrement les jouets de votre tout-petit ;

- tousser ou éternuer dans un mouchoir en papier, jamais face à votre bébé ! Se laver les mains après.

A noter : l’allaitement maternel continue d’être privilégié. Néanmoins, si vous vous trouvez dans un état de grande fébrilité, les médecins recommandent de tirer votre lait et de le donner à Bébé, en respectant certaines règles d'hygiène (lavage des mains, port du masque...).

En savoir plus sur la grippe A

 
Grippe A : faut-il faire vacciner Bébé ?
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1 commentaire
sur "Grippe A : quel risque pour mon bébé ?"

  • 21h, mar 06 oct. anonyme 20 Septembre 2009 1 Communiqué de la CoFAM sur la grippe A(H1N1) 2009 A propos de la grippe A(H1N1), de nombreux communiqués ont déjà été publiés. Toutefois, la Coordination Française pour l’Allaitement Maternel (CoFAM) souhaite souligner plusieurs points : 1. Dans les circonstances actuelles, il persiste encore de nombreuses incertitudes sur l’évolution de la pandémie et sur l’efficacité des vaccins. Il s’agit donc de se préparer avec « modération », sans affolement, ni psychose. 2. La clinique de la grippe A(H1N1) est similaire à celle de la grippe saisonnière : début brutal avec fièvre supérieure à 38°, courbatures, fatigue associées à des signes respiratoires (toux ou gêne respiratoire). Chez le jeune enfant, on peut observer des troubles digestifs et, parfois, un mauvais état général. Un malade atteint de la grippe A(H1N1) n’est pas un « pestiféré » : pour le moment, cette grippe ne semble pas plus dangereuse que les grippes saisonnières 3. Toutefois sa très forte contagiosité peut créer des difficultés : d’une part, plus les malades sont nombreux et plus les sujets fragiles risquent d’être atteints par le virus et, d’autre part, un très grand nombre de malades dans le même temps peut désorganiser les familles et la société, pouvant créer ainsi des difficultés économiques supplémentaires. Par ailleurs, le malade étant contagieux déjà un jour ou deux avant le début des symptômes, cela complique les mesures de prévention. 4. Comme pour les grippes saisonnières, les risques de la grippe A sont la décompensation d’une maladie sévère déjà existante, la surinfection bactérienne (qui nécessitera des antibiotiques) et l’infection pulmonaire directe par le virus. Celle-ci est rare, mais serait plus grave avec le virus A(H1N1) qu’avec les virus des grippes saisonnières. 5. Enfin, parmi les sujets à risques, les femmes enceintes et les jeunes nourrissons sont plus exposés aux surinfections et aux complications graves. 6. Devant cet état de faits, les réponses médicales sont nécessaires, mais il est tout aussi indispensable que chacun fasse preuve de solidarité et de « souci de l’autre » pour éviter les dérives. Cela veut dire qu’il faut commencer par se poser les questions : « Qui est vulnérable dans mon entourage ? Qui aura besoin de soutien en cas de forte épidémie ? » Cela signifie aussi qu’il faut éviter autant que possible les contacts inutiles avec les sujets fragiles : se dire bonjour sans se serrer la main et sans embrassades, limiter les visites en maternité (seulement la famille proche, non malade), rester prudent dans les contacts avec les familles où il y a une femme enceinte ou un jeune nourrisson, garder la mère et son nourrisson en grande proximité et encourager le peau contre peau fréquent, éviter de partager les jouets et autres objets ayant un contact avec le bébé, protéger son entourage quand on tousse (mouchoirs, lavage des mains, voire masques). 7. Dans ce contexte de pandémie, il y a lieu de rappeler l’effet très protecteur de l’allaitement maternel : le lait de mère est antimicrobien et antiviral ; il permet de moduler l’immunité de l’enfant ; il diminue très nettement la vulnérabilité des enfants aux infections ainsi que les hospitalisations pour troubles respiratoires. Les bénéfices sont optimaux lorsque l’allaitement est exclusif jusqu’à six mois, mais l’allaitement partiel (c’est-à-dire en association avec d’autres liquides) peut apporter un certain degré de protection. Les professionnels de santé doivent donc encourager les mères à allaiter et les aider à poursuivre sereinement leur allaitement. En cas de difficultés, puisque les professionnels ont peu ou pas de formation initiale sur la lactation, il ne faut pas hésiter à solliciter l’avis d’un(e) consultant(e) en lactation et/ou l’aide d’une association locale de soutien. Dans le même esprit, les entreprises devraient faciliter le maintien de l’allaitement maternel pour leurs employées reprenant le travail après le congé de maternité. Communiqué de la CoFAM – Grippe A(H1N1) 20 Septembre 2009 CoFAM : http://coordination-allaitement.org Secrétariat de l’IHAB : 12 Rue Parmentier - 33510 Andernos les Bains – Tél. : 05 56 82 07 59 Président : Dr Marc Pilliot – Tél. : 06 11 96 13 13 2 8. Si la mère est malade, il est fortement recommandé qu’elle continue d’allaiter son bébé en augmentant la fréquence des tétées > Signaler un abus
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