• Mon compte
  • Se déconnecter
  • Mot de passe oublié ?
Prévention
Dépistage
Examens médicaux
Vaccination
Malformations ou anomalies
Allergies
Prématurité
Problèmes de peau
Croissance
Santé pratique
Les maladies de bébé
Petits maux
Traitements
Enfant différent

Bloc:

  • Belly Armor
Bébé handicapé
Bébé handicapé
Vivre avec un enfant différent

Le rêve des parents de l’enfant parfait se trouve parfois brisé à l’annonce de son handicap. Mais aujourd'hui pourtant, rien n'est insurmontable. Et puis,devant l'amour d'un enfant, tout est possible !

Enfant handicapé, un bébé et de l'amour avant tout !

Quel que soit le petit être qui vient de naître, et les handicaps qu'il peut avoir, c’est le cœur qui parle avant tout. Car, malgré toutes les difficultés, il ne faut pas oublier l’essentiel : un enfant handicapé a besoin avant tout, pour grandir dans les meilleures conditions, de l’amour de ses parents.
« J’aime cet enfant, mais à peine né, j’ai peur pour lui », confie la maman d’un tout petit bébé atteint d’un déficit mental. Visible ou non à la naissance, léger ou sévère, le handicap d’un enfant est une épreuve douloureuse pour la famille, et c’est d’autant plus vrai si l’annonce de la maladie se fait brutalement.
Bébé handicapé, un terrible sentiment d'injustice
Dans tous les cas, les parents sont alors envahis par un sentiment d’injustice et d’incompréhension. Ils se sentent coupables du handicap de leur enfant et ont du mal à l’accepter. C’est le choc. Certains essaient de palier la maladie en trouvant une solution pour surmonter la douleur, d’autres l’occultent pendant des semaines ou … davantage.
Le Dr Catherine Weil-Olivier, Chef du service de pédiatrie générale à l’hôpital Louis Mourier (Colombes), témoigne de la difficulté de l’annonce du handicap et de son acceptation par les parents :
« Le handicap est l’un des points les plus délicats dans l’exercice du pédiatre car il a la lourde charge d’annoncer à la famille la maladie de leur enfant. Cette annonce est une étape très délicate qui demande beaucoup de temps. Il est important que la maladie de leur enfant ne soit pas vécue comme un tabou, même si, dans notre société, c’est encore un sujet qui reste confidentiel. Pour aider les familles, les associations de parents sont de véritables lieux de soutien d’écoute et de parole.»
Une maman nous confie ainsi : « J’aimerais pouvoir faire réagir d’autres parents, car nous avons l’impression d’être seuls au monde ! La médecine n’est pas non plus une science exacte, si vous saviez comme je souffre de cette situation ! »
Rompre son isolement et sa douleur, c’est possible grâce à de nombreuses associations qui apportent leur soutien aux parents et se battent pour se faire connaître et reconnaître. Grâce à elles, des familles vivant le même quotidien peuvent partager leurs angoisses et s’entraider. Il ne faut pas hésiter à les contacter ! Etre en contact avec d’autres familles qui vivent la même chose permet de casser ce ressenti d’exclu, de ne plus se sentir désemparé, de comparer sa situation avec des cas parfois plus graves et de relativiser. Dans tous les cas, de parler.

 

Une « consultation particulière »
Les parents qui craignent d’être porteurs d’un « mauvais gène » peuvent se diriger vers une consultation de génétique médicale. Ils peuvent aussi être orientés, en cas d’antécédents familiaux, par le médecin généraliste ou l’obstétricien.

La consultation de génétique médicale aide le couple :
- à évaluer son risque d’avoir un enfant handicapé ;
- à prendre une décision en cas de risque avéré ;
- à accompagner au quotidien son enfant handicapé.

 

Des parents témoignent...

 
L'handicap de Bébé au quotidien
Vos commentaires

4 commentaires
sur "Bébé handicapé"

  • 12h, lun 18 jan. anonyme Bonjour je suis maman de jumelles âgées de 6 ans et demi atteinte toute les deux de leucomalacie. Romane à fait suite à ses dernières injections de toxine botulique une intoxication et je ne sais plus ce que je dois faire à ce jour quels sont les traitements ou interventions possible si vous êtes dans mon cas ou avez vécu ça merci de m'aider > Signaler un abus
  • 09h, mar 03 mars. jaheira54 (SON PROFIL ) à l'âge de 21 ans j'ai eu un enfant né prématurément qui est resté 4 mois a l'hôpital.a 2 mois, les médecins ont diagnostiqué un handicap (la maladie du cri du chat) pause respiratoire, fausse route alimentaire et de plus il était sondé car il na savait pas boire ses biberons. Aujourd'hui, il a 12 ans, ne fait plus de pause respiratoire, boit son biberon seul mais fait encore des fausses routes alimentaires. l commence a marcher seul et porte la couche en permanence et ne parle toujours pas. Son bonheur c'est que j'ai réussi a le scolarisé en Belgique. > Signaler un abus
  • 03h, sam 31 jan. bookbook (SON PROFIL ) j'ai 26 ans j'ai eu 1 bb il y a de cela 4 mois. mon bb étais polymalformés de plus que je ne l'ai su que le jour de l'accouchement et j'ai du accoucher seul a l'hopital et mon bb est mort 4 h après. je pleure tout les jours de plus que j'ai honte tellement honte car les gens de ma cité ne me rendent pa la tache facile ils disent telmen de méchanceté que des fois j'ai envie de fuir de me suicider et tout abandonné, mais j'essaie de prier Dieu de me donner la force d'élever ma fille de 4 an.et l'envie d'un bb me poursuit car j'ai tout les vetemen du bb qui sont resté car tout le monde est au courant é personne ne veut me les acheter...donc ce messag é pour tout ceux qui ont un bb handicapé dite vou kil y a pire ailleurs é aimer votr bb car malgré tout le mien me mank ÉNORMÉMENT > Signaler un abus
  • 16h, mer 17 déc. sihnoa (SON PROFIL ) ma fille est épileptique depuis l'age de 15 mois elle a un gros retard au niveau mentale > Signaler un abus
Ajouter mon commentaire
Je m'abonne

Espace magazines

Profitez de nos offres d'abonnement exclusives !