- >Il va être grand frère : comment le préparer ?
- >1-3 ans : c'est un petit pot de colle !
- >Il mord. Comment réagir ?
- >Jumeaux : faut-il les différencier ?
- >Comment réagir à ses pleurs ?
- >SOS caprices
- >2-3 ans : l'âge des gros mots
- >7 jeux anti-bêtises
- >2-3 ans : l’âge du « moi tout seul »
- >2 ans : l'âge du « non ! »
En rentrant d’une journée de travail, votre patience envers votre petit bout est souvent limitée. Dites-vous bien qu’il n’y est pour rien. Pour éviter de craquer et vous emporter sur votre pitchoun, si content de vous retrouver, confiez-le dans la mesure du possible à son papa, le temps de vous apaiser !
Virginie Péducasse“Contrairement à mon fils, ma fille se met parfois dans de tels états que j’ai l’impression que rien ne va pouvoir l’arrêter, raconte Sophie, maman et enseignante. Une claque sur les fesses, ça ne lui permet pas toujours de se calmer mais, cet été, ça a été aussi efficace que si j’appuyais sur un bouton marche-arrêt.” C’est efficace sur le coup, mais sur le long terme ? “Je ne le pense pas. Avec mes élèves de maternelle, il m’arrive non pas de donner des gifles ou des fessées (même si certains parents m’ont déjà dit de ne pas hésiter), mais de donner une tape sur la main ou de les isoler un temps au coin ou dans le couloir. Pourtant ça ne me satisfait pas d’un point de vue pédagogique. L’idéal, c’est de bien s’entendre avec la collègue d’à côté et de lui confier l’enfant difficile à gérer.”
Faire redescendre la pression
Passer le relais à un autre adulte : excellente idée ! Dans un couple, celui qui sent l’énervement monter en lui peut quitter la pièce pour se ressourcer à l’autre bout de l’appartement et confier la gestion de la crise à l’autre parent. Il ne s’agit pas d’une capitulation ou d’un abandon. Cette séparation momentanée n’a pas pour but de punir l’enfant, ni de lui signifier qu’il n’est plus digne d’amour et d’attention, mais de faire redescendre la pression de chacun. C’est aussi pour prendre du recul et parler plus tard calmement avec lui de ce qui s’est passé, sans le culpabiliser par des paroles du style “Tu ne fais jamais attention”, “Je ne suis pas fier de toi” ou “Tu as vu la peine que tu as fait à ta mère !”.
Sommaire
3 commentaires
sur "Passer le relais pour ne pas craquer"