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Il existe autant de modes d’éducation que de familles. Oublions les fessés de nos parents et les gifles de nos grands-parents. Il existe aujourd’hui de nouvelles méthodes d’éducation plus douces. Alors sans faire table rase du passé, essayons au maximum de ne pas nécessairement reproduire le même schéma sur nos bambins.
La rédaction InfobebesD’où vient cette habitude d’obliger un enfant à obéir en le tapant, même légèrement, ou en prononçant des paroles blessantes ? Si nous ne sommes pas les descendants directs du père Fouettard, nous sommes bien les enfants de nos parents et les petits-enfants de nos grands-parents, dont le martinet traîne peut-être encore au grenier… Pour briser cette transmission de génération en génération de ce que l’on peut appeler la “violence éducative ordinaire”, soyons conscients des modèles de résolution des conflits que nous avons reçus de la part des gens qui nous ont élevés.
Surtout, soyons conscients des mots et des tapes qui continuent peut-être, encore aujourd’hui, à nous faire du mal. Des moqueries, des humiliations et des gestes dont les séquelles peuvent être : le manque de confiance en soi, le repli sur soi, des attitudes de défi non constructives (“Même pas mal !”), le manque de curiosité, des difficultés à apprendre, l’agressivité, l’hyperactivité ou la tristesse. En prenant conscience que ce que l’on a vu ou vécu dans notre enfance a parfois cassé en nous quelque chose de précieux, nous serons tentés de trouver d’autres solutions pour régler les conflits qui nous opposent à nos enfants, pour ne pas les “casser” à notre tour !
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sur "La fessée n’est pas héréditaire"