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F. Disegni
La première raison mise en avant par les détracteurs du co-sleeping est le risque d’accident grave pour le bébé. Les lits pour adultes ne sont en effet pas adaptés aux tout-petits. Ils peuvent chuter, se coincer entre le matelas et la tête de lit, souffrir d’hyperthermie si ils sont trop couverts, etc. Pour parer à tous ces dangers, il existe des berceaux spéciaux pour le co-sleeping qui se fixent sur le lit des parents. Le cas échéant, bannissez les matelas mous qui favorisent l’étouffement, enlevez oreillers, coussins et couvertures, et ajoutez une barrière pour que votre bébé ne tombe pas. L’incidence du sommeil partagé dans les cas de mort subite du nourrisson n’a encore jamais été démontrée par une étude suffisante. Deux facteurs de risque paraissent en revanche évidents : la prise d’alcool et l’absorption de médicaments faisant baisser la vigilance des parents.
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